AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Joyce Molly Fulman pour vous servir - terminé

Aller en bas 
AuteurMessage
Joyce M. Fulman

avatar

♣ posts. : 4
♣ here since : 13/03/2010


▬ APPLE'S PEOPLE. ▬
The RelationShips.:
The Mind Box:
Info or Intox ?:

MessageSujet: Joyce Molly Fulman pour vous servir - terminé   Sam 13 Mar - 22:30


© Cristalline

Joyce Molly Fulman


24 ans - Littérature et lettres modernes - mariée à ses études mais célibataire en amour
EPSILON




(a) Bethany Joy Lenz
Je m‘appelle Joyce Molly Fulman et je suis née à San Francisco, le 20 septembre 1986. Je suis enfant unique et je vis dans un milieu aisé. Je suis d’origine américaine même si cela ne se voit pas. On me surnomme Joy mais seuls mes proches amis peuvent m’appeler comme ça. Mes principales qualités sont la gentillesse, l'intelligence, la loyauté et mon dynamisme est celle que je préfère chez moi. Comme tout être humain - même si je le dis contre mon gré - je possède des défauts tels que trop confiante, s'acharne au travail, je ne sais pas m'amuser et mon côté sérieux est mon principal défaut. Je suis hétérosexeulle et je suis du genre à être quelqu’un pour relation sérieuses. Mon rêve est de connaitre le véritable bonheur et plus tard, j’aimerais devenir quelqu’un d’important pour le monde. J’aime la musique, travailler, aller en cours, ma famille mais je n’aime pas les hypocrites, les jours trop chauds, les clowns, les parcs d'attractions alors si tu n’es pas content, va voir ailleurs si j’y suis. Je possède comme tout le monde des secrets, et par bonté d'âme je vais t’en dire un : je chante très bien. Je suis dans la confrérie Epsilon car les fêtes ne sont pas faites pour moi ou plutôt je ne suis pas faite pour les fêtes ; je suis contre les rivalités entre confréries et contre la guerre ; je suis tout le contraire d'une associable ; je suis impossible à caser dans les autres confréries. Qu'est-ce que je pense de New York ? New York est génial mais aussi étouffante. Je suis plus verre d'eau et niveau piercing et tatouage, les tatouages ne me dérangent pas tant qu'ils sont discrets, quant aux piercing, pareils tant que ce n'est pas moi qui en ai. Je m’aime tel que je suis, et aucune de tes paroles ne brisera cela car on sait tout les deux pourquoi tu ne m’aimes pas : tu es jaloux.



© tv_creations


    La journée commençait toujours de la même manière. Son réveil sonnait et Joyce se réveillait. Il sonnait constamment à la même heure, celle de six heures et demi. La jeune femme s'installa au bord de son lit et poussa un soupir. Elle mit quelques secondes avant de réaliser que ce n'était pas son réveil qui l'avait sortis de son sommeil mais la voix de sa mère qui chantait au rythme de la musique. Elle posa son regard sur la fenêtre en face d'elle. Elle savait ce qu'elle y découvrirait en ouvrant le volet : le voisin partir au travail. Celui-ci était toujours à l'heure et ce, depuis des années. C'était toujours la même chose depuis et ça n'avait pas changé depuis qu'elle était partie de la maison. Joyce était venue pour le week-end dans la résidence familial secondaire. En tout, les Fulman avaient trois maisons. Une en Floride, l'autre à San Francisco et une à quelques centaines de kilomètres de New-York. Ses parents étaient venus de San Francisco en avion juste pour voir leur fille et leur petit-fils. Joyce était incapable de faire des centaines de kilomètres en un week-end. En plus, elle ne pourrait pas rentrer à temps pour le début de la semaine, ce qui signifiait pas de cours pour elle ni pour son fils. C'était pour cette raison que ses parents avaient fait le déplacement. Puisqu'ils avaient traversés l'Amérique, Joyce avait trouvé logique qu'elle roule jusqu'à la maison familial. Elle les trouvait géniaux de faire autant de kilomètres. Peu d'enfants avaient des parents aussi géniaux. Pour elle, la famille comptait énormément. Surtout parce qu'elle était fille unique. Les rares membres de sa famille étaient des trésors qu'elle conservait. Et chez elle, l'esprit de famille était important. La jeune femme parcourra la pièce du regard. Cette chambre était la même que dans son enfance quand elle y dormait. Toujours le même papier peint jaune, toujours le même parquet lustré, les mêmes meubles. C'était rassurant de savoir qu'une chose dans sa vie n'avait pas changée. De sa chambre, elle entendait la voix de sa mère qui entamait une nouvelle chanson. Sa mère avait toujours eu un don pour le chant. Un don qu'avait hérité la jeune femme. Celle-ci était incapable d'ouvrir la bouche devant un public, elle se contentait donc de chantonner dans la voiture ou sous la douche. Elle réalisa qu'il était impossible qu'il soit six heures et demi du matin. Joyce n'avait jamais vu sa mère se réveiller aussi tôt de toute son enfance. Il devait être quelque chose comme dix heures du matin. L'étudiante commença à chanter doucement le dernier couplet de la chanson de sa mère. Même si elle chantait doucement, sa voix sembla remplir la pièce. Joyce trouva enfin le courage de se lever de son lit. Avant même qu'elle ait eu le temps de faire un pas dans la chambre, un petit bonhomme blond entra en courant. Il lui fonça dedans et l'enlaça. Joyce éclata de rire.

      « Tu sais que mamie chante aussi bien que toi ?
      - Oui je sais, mon lapin. Quel heure est-il ?
      - Onze heures moins vingt.
      - Comment tu sais ça, toi ? Tu as appris pendant la nuit ?
      - C'est grand-mère qui l'a dit.
      - Ah ! Allez petit monstre, on descends. »

    Elle lui fit une bise sur la joue et l'entraina dans les escaliers. Son fils était sa première occupation de tous les jours. C'était sa raison de vivre. Elle était tombée enceinte à dix huit ans. Lorsqu'elle avait appris la nouvelle, elle avait été partagé. Elle était heureux d'avoir un bébé mais inquiète de la réaction de son géniteur. Si aujourd'hui elle élevait son enfant seule, c'était parce que le père n'avait pas aimé la nouvelle. Les parents de Joyce avaient, là encore, assuré. Ils avaient aidé autant que possible Joyce à s'en sortir. Celle-ci n'entra pas immédiatement à l'université, préférant prendre une année pour s'occuper de son enfant. Lorsque cette année s'écoula, elle postula pour entrer dans les meilleures universités. Avec les bulletins qu'elle avait du lycée, elle pensait que tout se passerait bien et qu'on l'accepterait sans problème. De belles illusions car les universités étaient au courant de sa situation. Joyce les avait mis en courant, ne souhaitant pas leur mentir. C'était ce qui lui porta préjudice. Lorsqu'elle ne reçut que des décisions négatives, elle eut dû mal à accepter mais prit le bon côté des choses. Elle pourrait s'occuper encore plus longtemps de son fils. L'année d'après, elle trouva une place à l'université de New-York. C'était très loin et elle ne se voyait pas quitter son fils pendant des mois entiers. Elle voulait élever son enfant toute seule. Alors elle l'emmena avec lui. Elle savait que ça ne serait pas facile mais aujourd'hui, elle ne regrette rien. Son fils est sa plus grande fierté.

    Cela faisait vingt-cinq ans qu'elle était née. Elle avait vu le jour à San Francisco, la maison permanente de ses parents. Ceux-ci voulaient un seul enfant et pas deux, ni trois. Juste un. Elle ne savait pas comment ils auraient fait si sa mère avait attendu des jumeaux. Auraient-ils choisi un seul d'entre eux et tué l'autre ? Joyce n'avait jamais su si elle devait se sentir flattée d'être le seul enfant des Fulman ou pas. En tout cas, elle trouvait cela dangereux de ne souhaiter qu'un enfant alors que la famille était propriétaire d'un grand patrimoine. Si elle mourrait – une pensée qui l'effrayait – ses parents se retrouveraient sans héritier. Certes, il y avait son fils mais tout de même. Alors que si ils avaient eu au moins deux enfants, ils auraient pu assurer leurs arrières. Néanmoins, deux héritiers étaient aussi un risque de dispute pour répartir l'héritage. Car oui, ils étaient riches. Monsieur Fulman était un entrepreneur qui avait lancé son entreprise au bon moment. Quant à sa mère, elle était une sage-femme connue et reconnue parmi les célébrités. Avoir Fulman comme nom de famille était une pression constante. Joyce aurait pu succomber à cette pression si elle n'avait pas eu cette joie de vivre, cet amour pour le travail et cette passion pour la musique. Durant toute sa scolarité, Joyce avait montré combien elle était intelligente. Elle récoltait toujours les meilleures notes et les félicitations des professeurs. Elle adorait ça. C'était une satisfaction. D'une certaine manière, elle avait l'impression de se démarquer de ses parents. Lorsque des problèmes survenaient, c'était dans les livres qu'elle trouvait un refuge. La chose la plus dure qu'elle devait endurer, c'était le regard des élèves de ses écoles. Ses parents avaient fait le choix de l'inscrire dans des établissements publics pour ne pas qu'elle prenne la grosse tête ou pour qu'elle s'imprègne de difficultés des plus pauvres, comme ils disaient. Elle était donc toujours en retrait. Au lycée, elle s'intégra un peu mieux. Elle entra dans le groupe des travailleurs et des plus intelligents. Elle s'y sentait bien mais aurait aimé n'appartenir à aucun groupe. Comme un électron qui passerait d'un groupe à un autre, selon ses désirs. Lors de ses années de lycéenne, elle rencontra un matheux. Elle tomba amoureuse de lui et se fut réciproque. A la fin de l'avant-dernière année scolaire, ils couchèrent ensemble pour la première fois. Deux mois plus tard, Joyce réalisait qu'elle était enceinte. Elle n'avait pas besoin de test pour le savoir. Ce garçon avait été le premier et le dernier de Joyce. Elle se rappelait encore de la réaction de son petit ami de l'époque. Ils s'étaient retrouvé derrière le gymnase pour parler tranquillement.

      « Je suis enceinte.
      - Arrête, Joyce. Ça ne me fait pas rire.
      - Mais je ne rigole pas, Chris !
      - Tu as fait un test de grossesse ?
      - Non, je n'ai pas besoin de ça pour savoir.
      - Tu reviendras me voir dès que tu seras certaine. »

    Et il était partis. Joyce ne l'avait jamais revu depuis. Il lui avait brisé le cœur. En même temps, elle ne pouvait pas lui en vouloir de ne pas vouloir assumer ses responsabilités. Quant à elle, elle avait pris les siennes. Elle ne voulait pas avorter. Cet enfant était le fruit d'un amour déchu et on ne pouvait pas le tuer. Elle ne s'en sentait pas capable. Et puis depuis le temps qu'elle s'imaginait sa vie future de femme active avec des enfants, c'était le moment idéal d'en avoir un. Elle savait que ses études passeraient après l'enfant et elle s'en fichait. Durant le reste de l'année, elle fut la cible de nombreuses rumeurs mais elle s'en fichait. Elle n'avait rien perdue de son sourire, de son dynamisme mais surtout, de son amour pour le travail. D'ailleurs, elle travaillait encore plus dur pour sortir première de sa promotion. Ses efforts furent récompensés. Elle obtint son diplôme sans aucun problème. Deux semaines après, elle accouchait sous les soins de sa propre mère. Celle-ci avait souhaité et insisté pour le faire. Puisqu'elle allait avoir un petit-fils, autant qu'elle accouche elle-même sa fille. Au moins, elle était certaine de gérer au mieux la situation et de pouvoir rassurer sa fille. Le choix du prénom se fit facilement. Joyce avait toujours eu une idée quant au prénom qu'elle donnerait si elle avait un garçon. Elle le nomma alors Jonathan. Ainsi, il hérita de divers surnoms comme Jon et Jony.

    Après le petit-déjeuner, Joyce abandonna son fils avec sa mère pour aller s'habiller. Elle alla choisir des habits avant d'entrer dans la salle de bains de son enfance. Elle passa sous la douche avant de s'habiller et de se coiffer. Lorsqu'elle passa devant le miroir de la pièce, elle marqua un temps d'arrêt pour se détailler. Il y a dix ans, elle était encore une enfant. Aujourd'hui, elle ressemblait à une adulte. Elle était féminine et épanouie. Elle avait la vie qu'elle voulait même si parfois c'était difficile. Si ses parents n'avaient pas été aussi riches, elle aurait dû trouver un travail en dehors de ses heures de cours et ainsi trouver une nounou pour son fils. Elle ne se voyait pas s'occuper de son fils le matin, l'emmener à l'école, partir à l'université, aller au travail et revenir tard le soir pour apprendre ses cours et travailler dessus. Quand elle rentrerait, son fils serait endormie et ils n'auraient rien partagé. Non, heureusement que ses parents étaient riches et compréhensif. Joyce étudia son visage. Sous ses yeux bruns, elle avait des cernes qui commençaient à s'effacer grâce à la grasse matinée qu'elle s'était offerte ce matin. Même si s'occuper d'un enfant et suivre des cours à côté étaient éreintant, Joyce ne se plaignait pas. Elle jonglait entre les deux avec facilités et elle était heureuse. Elle pouvait s'assurer un avenir professionnel tout en élevant son propre fils. Elle n'en demandait pas plus. Ses cheveux bruns ondulaient autour de son visage et une frange de côté fraichement coupé couvrait son front. Elle avait toujours son teint un peu pâle. Elle n'arrivait pas à bronzer. Quand elle s'exposait trop longtemps au soleil, elle devenait rouge. De toute manière, elle se fichait pas mal d'être bronzée ou pas. Elle était d'une taille assez petite. Elle n'arrivait pas à dépasser les hommes ou même à arriver à leur taille mais elle compensait un peu en mettant des talons. Ses tenues vestimentaires étaient de meilleurs goûts que des années auparavant. Joyce se préférait maintenant qu'il y a dix ans. Elle s'adressa un pauvre sourire et sortit de la salle de bains.

    La jeune femme retourna dans sa chambre pour ranger les affaires qui trainaient. Elle faisait une pile de livres quand elle entendit des cris d'enfant dans le jardin. Elle s'approcha de la fenêtre et eut un sourire. Son fils jouait avec les enfants du voisin. Ce petit bonhomme était sa fierté. Il était ce qui lui était arrivé de mieux. Pour le moment, il n'était pas encore curieux de connaître qui était son père mais un jour viendrait où la question se poserait. Joyce devrait y répondre. Elle savait déjà comment elle le lui annoncerait. Elle essayerait de montrer son géniteur comme un homme bien puisqu'il n'avait rien fait de mal. Elle était toujours comme ça, Joyce. Toujours besoin de mettre de l'optimisme là où on en avait besoin et de protéger les gens qu'elle aimait. Elle ne supportait pas de les voir souffrir ou même pleurer. Alors quand un de ses proches souffre, elle va voir la cause de cette souffrance et échange deux mots avec. Elle était calme mais quand on la pousse de trop, elle est capable de partir au quart de tour. Elle n'a pas l'habitude de se battre, favorisant le pacifisme plutôt que la guerre. Donc quand elle s'énerve, ce ne sont que des cris ou des gifles. Jusqu'à aujourd'hui, elle n'a jamais eu à hausser la voix. A part une fois mais cela remonte à l'époque du lycée. Lorsque quelque chose ne lui convient pas, en principe, elle le dit s'en hésiter. Enfin, tout dépend de la situation. Même si elle peut être grande gueule, elle est sensible et attentive. Elle n'est pas sans cœur et quand quelque chose la touche, elle ne peut pas s'empêcher de se sentir ému. Elle est très maternelle envers son fils. Parce qu'elle est devenue mère, elle a tendance à materner ses amis sans s'en rendre compte. Et aussi parce qu'elle a un enfant à charge, elle a mûri depuis ses années au lycée. Elle est bien plus mature et prends des décisions raisonnables. Joyce est une femme déterminée. Sans cela, elle aurait été incapable de poursuivre ses études ou d'élever son enfant comme elle le faisait, de rentrer chez elle à la maison pour s'occuper d'un enfant. Pour finir, Joyce est présente. Elle veut être là pour ses amis lorsqu'ils en ont besoin, elle veut être là pour aider son fils. Elle veut que ses proches sachent qu'elle est là en cas de problèmes.




    TESTONS TA CULTURE PERSONNEL :

    Ton plat préféré ;
    Mon plat préférée disons que se sont les raviolis. Je ne sais pas pourquoi mais depuis toujours j'adore ce plat. Des pattes, de la sauce tomate et de la viande en même temps. Un bon repas équilibré. Même si j'aime ce plat, je ne le fais pas tous les jours. En fait, c'est rare que j'en fasse. Peut-être pour conserver le plaisir d'en manger.

    Ta chanson préférée ;
    C'est une question qui demande réflexion. Je n'en ai pas de particulière mais il y en a une qui m'a marqué durant mon enfance. C'était celle que chantait régulièrement ma mère. Une chanson des Beatles ''Here come the Sun''. J'adorais cette chanson à l'époque et je l'aime toujours, d'ailleurs. A chaque fois que je l'entends, je me mets à la chanter et ça me rappelle de beaux souvenirs.

    Ta couleur préférée ;
    Ma couleur préférée... le rouge. Oui, je pense que c'est celle-là. Il y en a des dizaines de couleurs et il est difficile de trouver la bonne. Mais le rouge est une belle couleur. Une couleur basique mais qui signifie plein de choses à la fois.

    Ton livre préféré ;
    Mon livre préféré est incontestablement ''Orgueils et Préjugés''. Il n'y a pas de raison particulière. Juste la manière dont c'est écrit et le contenu, surtout.

    Ton film préféré ;
    Mon film préféré... je ne crois pas en avoir. Je ne suis pas très film. Je suis plus du genre à lire. Ça ferait kitch si je répondais sans même réfléchir Titanic. De toute manière, je ne crois pas que ça soit mon film favori. Je n'en ai aucun pour le moment. La vie n'est pas encore terminé, j'ai le temps de voir des dizaines de films pour trouver mon préféré.

    Ta ville préférée ;
    Je vous dis tout de suite Londres, sans même réfléchir. J'adore cette ville. Et franchement, je suis une connaisseuse. J'en ai visité des villes et des pays. Mais la seule ville qui ai retenue mon attention est Londres. Pourquoi ? Pour le charme qu'elle dégage, pour l'histoire qu'elle abrite, pour tout.

___________________

TESTONS TA MISE EN SITUATION DU « DANGER » :

1ere attaque : le réveil

Tu dors tranquillement dans ton lit trois places, en faisant un rêve très agréable, au point que tu ne veux pas te réveiller. Manque de chance pour toi, un de tes amis - qui vie chez toi, car c’est plus rigolo à deux que tout seul dans un appartement huit pièces -, hurle comme un condamné à la pendaison, car il a oublié - et met la faute sur ta personne innocente - d’acheter du café et ses céréales Miel pops. Hurlement qui t’arrive directement en figure, car non content de n’avoir pas eu son petit déjeuné, il est entré dans ta chambre pour passer sa haine matinale sur ta personne, te réveillant par ce fait au meilleur et plus important moment de ton rêve.

Question 1 : Quelle est ta réaction face à cela ? Tout d'abord, j'essaye d'émerger de mon sommeil et de me rappeler où je suis, qui me crie dessus et de comprendre pourquoi. Ensuite, je tente de calmer les choses en lui disant que je vais aller en acheter aujourd'hui et quand attendant, il n'a qu'à demander aux voisins de le dépanner. Et je me recouche.
Question 2 : Penses-tu que la loi de la pendaison doit réapparaitre ? En général, je suis contre la violence. Et puis bon, qu'on est supprimé la pendaison c'est vachement bien. Ca a quelque chose de dégueulasse. Donc, pour ce coup, je ne pense pas que réinstaurer la pendaison soit la bonne solution. Dans cette situation, il faut bâillonner le perturbateur et l'enfermer dans un placard pour qu'on puisse terminer sa nuit.
Question 3 : La morale de l’histoire, pour toi c’est ? La moral, toujours vérifier qu'il y a ses céréales et son café dans l'appartement.




    •• NOM ; PSEUDO : Watson
    •• AGE ; 16 ans
    •• OÙ AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ; par un autre forum, je crois bien
    •• PV OU POSTE INVENTÉ ; poste inventé
    •• PRÉSENCE ; tout dépendra mais minimum quatre fois par semaine
    •• NIVEAU RP ;
    Spoiler:
     

    •• COMMENTAIRES ; aucun :<3:
    •• AVEZ-VOUS SIGNÉ LE RÈGLEMENT ; oui
    •• CODE DU RÈGLEMENT ; croque la pomme


Tous Droits Réservés.
Mise en page by Morgane
DONT TOUCH! Rolling Eyes



Dernière édition par Joyce M. Fulman le Dim 14 Mar - 13:36, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Joyce M. Fulman

avatar

♣ posts. : 4
♣ here since : 13/03/2010


▬ APPLE'S PEOPLE. ▬
The RelationShips.:
The Mind Box:
Info or Intox ?:

MessageSujet: Re: Joyce Molly Fulman pour vous servir - terminé   Dim 14 Mar - 0:03

Je pense avoir terminé ma fiche lapin
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Jayleen S. Hemmingway

avatar

♣ posts. : 30
♣ age. : 25
♣ here since : 27/02/2010


▬ APPLE'S PEOPLE. ▬
The RelationShips.:
The Mind Box:
Info or Intox ?:

MessageSujet: Re: Joyce Molly Fulman pour vous servir - terminé   Mer 17 Mar - 21:32

Wah ta fiche I love you
Bienvenue en tout cas =D
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Joyce M. Fulman

avatar

♣ posts. : 4
♣ here since : 13/03/2010


▬ APPLE'S PEOPLE. ▬
The RelationShips.:
The Mind Box:
Info or Intox ?:

MessageSujet: Re: Joyce Molly Fulman pour vous servir - terminé   Ven 19 Mar - 18:59

Merci =)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Joyce Molly Fulman pour vous servir - terminé   

Revenir en haut Aller en bas
 
Joyce Molly Fulman pour vous servir - terminé
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Ichiiro, pour vous servir.
» [Ik-Mass] pour vous servir ! (Rhum ? Pression ? ^^)
» Très bonne nouvelle pour vous !
» De retour pour vous (re) jouer un mauvais tour.
» ~Callista pour vous servir~

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
APPLESHIPS :: •• COIFFURE & MAQUILLAGE ; :: « The Auditions » :: Under Construction-
Sauter vers: